Les travailleurs de première ligne ne partent jamais vraiment en vacances, la communication interne non plus.
Les travailleurs de première ligne ne partent jamais vraiment en vacances, la communication interne non plus.
Malgré la multiplication des outils numériques, les employés de terrain restent souvent à l’écart des transformations engagées par les entreprises. Pour Emmanuelle Loye, directrice France de Staffbase, cette fracture entre le siège et les équipes opérationnelles freine l’adoption, fragilise l’engagement et limite les gains attendus.
Toutes les entreprises rêvent d'une IA qui fonctionne comme un moteur de Ferrari : rapide, précise et puissante. Aujourd'hui, cette performance est à leur portée. Mais la plupart se trompent sur le carburant qu'elles mettent dans le réservoir. Avec un carburant de qualité, un moteur Ferrari délivre tout son potentiel. Avec un mélange de fichiers obsolètes, de versions contradictoires et de documents dont plus personne n'assure la responsabilité, il ne tombe pas en panne : il tourne simplement à plein régime … et vous conduit plus vite vers la mauvaise réponse.
Dans cet épisode de « Ça vient des RH », nous recevons Emmanuelle Loye, directrice de Staffbase France, experte à l'intersection des RH et de la communication interne depuis 20 ans. Aujourd'hui, 60 à 70 % des salariés mondiaux n'ont pas accès à un ordinateur au quotidien. Entre l’infobésité générée par la multiplication des outils (Slack, Teams, e-mails) et l'isolement numérique des travailleurs de terrain, comment garantir que l'information stratégique arrive vraiment jusqu'au "dernier kilomètre" ? Cet épisode décrypte comment transformer la communication interne en un levier d'engagement et de performance.
Depuis le Covid, les logiciels de communication interne ont pris de l'ampleur dans notre quotidien professionnel. L'offre est foisonnante. Mais quelle solution choisir selon son profil et ses besoins ? On vous guide !
Les manageurs ne se contentent plus d’utiliser l’intelligence artificielle pour rédiger des mails ou produire des données. Ils la sollicitent désormais pour arbitrer des augmentations, redistribuer des équipes, justifier des décisions. Avec des conséquences que personne ne mesure encore vraiment.
Le mot RH de la semaine. Emmanuelle Loye, directrice France de Staffbase, nous explique comment les algorithmes, les données et l’intelligence artificielle peuvent être mis au service de la supervision et de la coordination du travail humain.
Alors que 53% des actifs français utilisent l’IA au travail, un paradoxe émerge : les gains de productivité ne se traduisent pas par un meilleur engagement des collaborateurs. La bataille se joue désormais sur le terrain humain, celui du sens et de la communication interne.
L’expérience collaborateur – dite “Employee Experience” ou “EX” en anglais – s’est imposée comme un pilier stratégique incontournable. Elle est désormais évoquée au même niveau que la transformation digitale, la marque employeur ou encore l’innovation organisationnelle. Pourtant, derrière ce consensus de principe, la réalité est souvent plus contrastée : désengagement persistant, fatigue managériale, turnover élevé et perte d’alignement stratégique continuent de définir l’expérience vécue par les collaborateurs.
L'IA va-t-elle déshumaniser notre travail… ou nous forcer à redevenir plus humains que jamais? C'est la question au cœur de cet épisode avec Emmanuelle Loye, Directrice de StaffBase France — une licorne allemande valorisée à plus d'un milliard d'euros qui révolutionne l'expérie
Les entreprises françaises évoluent dans un contexte de transformation permanente marqué par la généralisation du travail hybride, l’intégration progressive de l’IA, les tensions sociales et la pénurie de talents. Une conviction s’impose désormais : la véritable et durable création de valeur du changement repose sur les compétences humaines et la qualité de la communication interne, au delà des investissements massifs dans la technologie elle-même.
L’étude annuelle du cabinet Lecko met en lumière que l’IA générative ne transformera réellement le travail qu’à condition de repenser en profondeur l’organisation, au-delà du simple déploiement d’outils.